« Le pardon est une voie concrète qui participe à la guérison du monde »
Il existe des blessures qui ne se voient pas. Des mots jamais dits. Des colères anciennes. Des tristesses silencieuses. Et parfois, malgré le temps qui passe, tout reste noué.
Les Cercles de Pardon sont nés pour offrir un espace rare et précieux :
Participer à un Cercle de Pardon©, ce n’est pas « oublier » ni « excuser ». C’est choisir, en conscience, de ne plus porter seul·e un fardeau émotionnel qui entrave la vie.
L’histoire des Cercles de Pardon commence avec une rencontre décisive. En 1999, Olivier Clerc, écrivain et traducteur français, participe au Mexique à un enseignement animé par Don Miguel Ruiz, auteur du célèbre livre Les Quatre Accords Toltèques. Lors de cette rencontre, il vit une expérience de pardon profondément transformatrice, qui bouleverse sa compréhension de cette notion souvent mal comprise.
Ce pardon-là n’est ni moral, ni religieux. Il est vivant, incarné, libérateur.
Pendant plus de dix ans, Olivier Clerc va intégrer, mûrir et approfondir cette expérience. Ce chemin intérieur donnera naissance, en 2009, à un livre devenu une référence :
Dans cet ouvrage, Olivier Clerc partage : son vécu personnel, sa vision du pardon comme un acte de libération intérieure, et une compréhension subtile : le pardon n’est pas un cadeau fait à l’autre, mais à soi-même.
Le succès du livre dépasse rapidement les frontières francophones. Le Don du Pardon est aujourd’hui traduit dans une dizaine de langues, contribuant à diffuser cette approche dans de nombreux pays.
En 2012, Olivier Clerc fonde officiellement les Cercles de Pardon. Son intention est claire :
Les Cercles de Pardon sont aujourd’hui portés par l’Association Pardon International (API), qui veille à la transmission fidèle du rituel et à la formation des animateurs.
Un Cercle de Pardon© est un rituel collectif, généralement sur 2 à 3 heures, dans un cadre : confidentiel, respectueux, non jugeant et profondément soutenant.
Le rituel est structuré, guidé et progressif, ce qui permet de se sentir en sécurité même lorsque les émotions sont fortes.
Il ne s’agit pas d’une thérapie, ni d’un groupe de parole classique.
Chacun fait son travail intérieurement, sans obligation de raconter son histoire.
On ne minimise pas ce qui a été vécu. On n’excuse pas l’inexcusable. On n’efface pas la mémoire
Le pardon devient alors un acte de courage, de maturité et de profonde bienveillance envers soi-même.
Beaucoup de participants parlent d’un avant et d’un après.